Handbook:X86/Installation/Media/fr

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Sommaire du manuel
Installation
‎À propos de l'installation
Choix du support
Configurer le réseau
Préparer les disques
Installer l'archive stage3
Installer le système de base
Configurer le noyau
Configurer le système
Installer les outils
Configurer le système d'amorçage
Finaliser
Utiliser Gentoo
Introduction à Portage
Les options de la variable USE
Les fonctionnalités de Portage
Scripts d'initialisation systèmes
Variables d'environnement
Utiliser Portage
Fichiers et répertoires
Les variables
Mélanger plusieurs branches logicielles
Outils supplémentaires
Dépôt personnalisé
Fonctionnalités avancées
Configuration du réseau
Bien démarrer
Configuration avancée
Les modules réseau
Sans fil
Ajouter des fonctionnalités
Gestion dynamique


Pré-requis matériels

Avant de commencer, voici la liste des exigences concernant le matériel pour réussir l'installation de Gentoo sur un système x86.

Handbook:X86/Blocks/HWReqs/fr

Support d'installation de Gentoo Linux

CD minimal d'installation

Remarque
Depuis le 23 Août 2018 les CDs d'installation officiels sont capables de démarrer en mode UEFI. Les version précédentes ne démarrent qu'en mode BIOS (MBR). Les lecteurs souhaitant rendre leur système démarrable en UEFI doivent télécharger la dernière version du fichier ISO.

Le CD minimal d'installation de Gentoo est une image d'un système Linux minimal autonome sur lequel il est possible de démarrer l'ordinateur. Pendant le chargement, le matériel est détecté et les pilotes appropriés sont chargés. L'image est maintenue par les développeurs de Gentoo et permet d'installer Gentoo via une connexion Internet active.

Le CD minimal d'installation est appelé install-x86-minimal-<release>.iso.

Le LiveDVD occasionnel de Gentoo

De temps à autre, un DVD spécial d'installation de Gentoo est conçu par le projet Gentoo Ten. Les instructions fournies dans ce chapitre concernent le CD minimal d'installation et peuvent différer légèrement de celles à appliquer au LiveDVD. Néanmoins, le LiveDVD (ou tout autre environnement Linux amorçable) permet l'obtention d'une invite de commande root via l'exécution des commandes sudo su - ou sudo -i dans un terminal.

Qu’appelle-t-on les archives d'étapes (ou stage) ?

Une archive d'étape 3 contient un environnement Gentoo minimal à partir duquel il est possible d'installer Gentoo sur le système en suivant les instructions de ce manuel. Précédemment, le manuel de Gentoo décrivait l'installation en recourant à une archive parmi trois. Bien que Gentoo mette encore à disposition des archives d'étape 1 et 2, la méthode officielle d'installation utilise l'archive d'étape 3. Si vous tenez absolument à réaliser une installation à partir d'une des archives d'étape 1 ou 2, veuillez consulter la FAQ sur Comment installer Gentoo à partir d'une archive d'étape 1 ou 2 ?

L'archive d'étape 3 peut être téléchargée depuis releases/x86/autobuilds/ sur l'un des miroirs Gentoo officiels. Ces archives sont mises à jour fréquemment et ne sont pas incluent dans les supports d'installation.

Téléchargement

Obtenir le support d'installation

Le support d'installation par défaut que Gentoo Linux utilise est le CD minimal d'installation qui héberge un système Gentoo Linux très petit sur lequel il est possible de démarrer l'ordinateur. Cet environnement comprend tous les outils adaptés pour installer Gentoo. Les images CD peuvent être téléchargées depuis la page de téléchargements (recommandé) ou depuis l'un des nombreux miroirs disponibles.

Si le téléchargement s'effectue depuis un miroir, le CD minimal d'installation peut se trouver comme suit :

  1. Allez dans le répertoire releases/.
  2. Naviguez le répertoire correspondant à l'architecture souhaitée (tel que x86/).
  3. Sélectionnez le répertoire autobuilds/.
  4. Pour les architectures amd64 et x86, sélectionnez soit le répertoire current-install-amd64-minimal/ ou current-install-x86-minimal/ (respectivement). Pour toutes les autres architectures, naviguez vers le répertoire current-iso/.
Remarque
Certaines architectures comme arm, mips, et s390 n'ont pas de CD minimal d'installation. Pour l'instant, le Gentoo Release Engineering project ne propose pas d'image .iso pour ces architectures.

Dans cet emplacement, le fichier du support d'installation est le fichier avec l'extension .iso. Prendre pour exemple la liste suivante :

CODE Liste d'exemple des fichiers téléchargeable dans releases/x86/autobuilds/current-iso/
[DIR] hardened/                                          05-Dec-2014 01:42    -   
[   ] install-x86-minimal-20141204.iso                 04-Dec-2014 21:04  208M  
[   ] install-x86-minimal-20141204.iso.CONTENTS        04-Dec-2014 21:04  3.0K  
[   ] install-x86-minimal-20141204.iso.DIGESTS         04-Dec-2014 21:04  740   
[TXT] install-x86-minimal-20141204.iso.DIGESTS.asc     05-Dec-2014 01:42  1.6K  
[   ] stage3-x86-20141204.tar.bz2                      04-Dec-2014 21:04  198M  
[   ] stage3-x86-20141204.tar.bz2.CONTENTS             04-Dec-2014 21:04  4.6M  
[   ] stage3-x86-20141204.tar.bz2.DIGESTS              04-Dec-2014 21:04  720   
[TXT] stage3-x86-20141204.tar.bz2.DIGESTS.asc          05-Dec-2014 01:42  1.5K

Dans l'exemple ci-dessus, le fichier install-x86-minimal-20141204.iso correspond au CD d'installation. Il existe cependant d'autres fichiers qui lui sont relatifs :

  • Un fichier .CONTENTS listant tous les fichiers existants dans le support d'installation. Cela permet de vérifier si un micrologiciel ou un pilote en particulier est disponible avant le téléchargement.
  • Un fichier .DIGESTS qui contient le hachage du fichier ISO avec différents algorithmes et formats. Ce fichier peut permettre de savoir si l'ISO téléchargée est corrompue ou non.

Pour le moment, ne pas se soucier des autres fichiers – ils entreront en scène plus loin dans le processus d'installation. Téléchargez le fichier .ISO et, s'il est nécessaire d'en vérifier l'intégrité, téléchargez aussi le fichier .DIGESTS.asc correspondant au fichier ISO. Il n'est pas nécessaire de télécharger le fichier .CONTENTS parce que les instructions d'installation n'y font plus référence et que le fichier .DIGESTS devrait contenir les mêmes informations. Le fichier .DIGESTS.asc contient en plus la signature.

Vérifier les fichiers téléchargés

Remarque
Il s'agit là d'une opération facultative qui n'est pas nécessaire à l'installation de Gentoo Linux, mais elle est néanmoins recommandée.

Grâce aux fichiers .DIGESTS et .DIGESTS.asc, il est possible de garantir l'intégrité du fichier ISO en utilisant les outils adaptés. La vérification se fait généralement en deux étapes :

  1. Tout d'abord, valider la signature cryptographique pour être sûr que le fichier provient bien de la « Gentoo Release Engineering team ».
  2. Si la signature est valide, alors vérifier l'empreinte (somme de contrôle) pour être sûr qu'aucune dégradation ne s'est produite pendant le téléchargement.

Vérifications sur un système Microsoft Windows

Sur un système Microsoft Windows, les chances sont faibles que le bon ensemble d'outils pour vérifier les sommes de contrôle et les signatures cryptographiques soient en place.

Pour vérifier la signature cryptographique, des outils tels que GPG4Win peuvent être utilisés. Après l'installation, les clés publiques de la « Gentoo Release Engineering team » doivent être importées. La liste des clés est disponible sur la page des signatures. Une fois l'importation terminée, l'utilisateur peut vérifier la signature contenue dans le fichier .DIGEST.asc.

Important
Ceci ne vérifie pas que le fichier .DIGEST est correct, seulement que le fichier .DIGEST.asc l'est. Cela implique également que la somme de contrôle doit être vérifiée en la comparant aux valeurs du fichier .DIGEST.asc. C'est pourquoi les instructions ci-dessus font uniquement référence au téléchargement du fichier .DIGEST.asc.

La somme de contrôle peut être vérifiée à l'aide de l'application Hashcalc, bien que beaucoup d'autres existent. La plupart du temps, ces outils permettront de montrer à l'utilisateur la somme de contrôle calculée et l'utilisateur sera invité à comparer cette somme à la valeur qui se trouve à l'intérieur du fichier .DIGESTS.asc.

Vérifications sur un système Linux

Sur un système GNU/Linux, la méthode la plus courante pour vérifier une signature cryptographique consiste à utiliser le logiciel app-crypt/gnupg. Quand ce paquet est installé, utiliser les commandes suivantes pour vérifier la signature contenue dans le fichier .DIGESTS.asc.

Tout d'abord, téléchargez le jeu de clés adéquat disponible sur la page des signatures :

user $gpg --keyserver hkps://hkps.pool.sks-keyservers.net --recv-keys 0xBB572E0E2D182910
gpg: requesting key 0xBB572E0E2D182910 from hkp server pool.sks-keyservers.net
gpg: key 0xBB572E0E2D182910: "Gentoo Linux Release Engineering (Automated Weekly Release Key) <releng@gentoo.org>" 1 new signature
gpg: 3 marginal(s) needed, 1 complete(s) needed, classic trust model
gpg: depth: 0  valid:   3  signed:  20  trust: 0-, 0q, 0n, 0m, 0f, 3u
gpg: depth: 1  valid:  20  signed:  12  trust: 9-, 0q, 0n, 9m, 2f, 0u
gpg: next trustdb check due at 2018-09-15
gpg: Total number processed: 1
gpg:         new signatures: 1

Ensuite, vérifiez la signature cryptographique du fichier .DIGESTS.asc :

user $gpg --verify install-x86-minimal-20141204.iso.DIGESTS.asc
gpg: Signature made Fri 05 Dec 2014 02:42:44 AM CET
gpg:                using RSA key 0xBB572E0E2D182910
gpg: Good signature from "Gentoo Linux Release Engineering (Automated Weekly Release Key) <releng@gentoo.org>" [unknown]
gpg: WARNING: This key is not certified with a trusted signature!
gpg:          There is no indication that the signature belongs to the owner.
Primary key fingerprint: 13EB BDBE DE7A 1277 5DFD  B1BA BB57 2E0E 2D18 2910

Pour être absolument certain que tout est valide, vérifiez l'empreinte digitale affichée avec l'empreinte digitale disponible sur la page de signatures.

Une fois la signature cryptographique validée, vérifiez la somme de contrôle pour vous assurer que le fichier téléchargé ne soit pas corrompu. Le fichier .DIGEST.asc contient des empreintes issues de différents algorithmes de hachage. Il faut en choisir un et rechercher les sommes de contrôle correspondantes parmi celles placées dans le fichier .DIGEST.asc. Par exemple, pour obtenir les sommes de contrôle SHA512 :

user $grep -A 1 -i sha512 install-x86-minimal-20141204.iso.DIGESTS.asc
# SHA512 HASH
364d32c4f8420605f8a9fa3a0fc55864d5b0d1af11aa62b7a4d4699a427e5144b2d918225dfb7c5dec8d3f0fe2cddb7cc306da6f0cef4f01abec33eec74f3024  install-x86-minimal-20141204.iso
--
# SHA512 HASH
0719a8954dc7432750de2e3076c8b843a2c79f5e60defe43fcca8c32ab26681dfb9898b102e211174a895ff4c8c41ddd9e9a00ad6434d36c68d74bd02f19b57f  install-x86-minimal-20141204.iso.CONTENTS

Dans la sortie de la commande précédente, deux sommes de contrôle sont affichées – une pour le fichier install-x86-minimal-20141204.iso et une autre pour le fichier .CONTENTS qui l'accompagne. Seule la première somme de contrôle présente un intérêt. Elle doit être comparée avec la somme de contrôle SHA512 que l'on peut générer de la manière suivante :

user $sha512sum install-x86-minimal-20141204.iso
364d32c4f8420605f8a9fa3a0fc55864d5b0d1af11aa62b7a4d4699a427e5144b2d918225dfb7c5dec8d3f0fe2cddb7cc306da6f0cef4f01abec33eec74f3024  install-x86-minimal-20141204.iso

Si les deux sommes de contrôle sont identiques, le fichier n'est pas corrompu et l'installation peut continuer.

Graver un disque

Bien sûr, avec juste un fichier ISO téléchargé, l'installation de Gentoo Linux ne peut pas être démarrée. Le fichier ISO doit être gravé sur un CD de démarrage, et d'une manière telle que son contenu soit gravé sur le CD, pas juste le fichier lui-même. Ci-dessous sont décrites quelques méthodes – des instructions plus élaborées sont disponible dans notre FAQ sur la gravure d'un fichier ISO.

Gravure sous Microsoft Windows

Sous Microsoft Windows, il existe différents outils pour graver des images ISO sur un CDROM.

  • Avec EasyCD Creator, sélectionnerz Fichier, Enregistrer un CD à partir d'une image CD. Ensuite, changez le type de fichiers à fichier image ISO. Puis, recherchez le fichier ISO et cliquez sur Ouvrir. Après avoir cliqué sur Démarrer l'enregistrement, l'image ISO est gravée sur le CD-R.
  • Avec Nero Burning ROM, annulez l'assistant qui s'affiche automatiquement et sélectionnez Graver l'Image dans le menu Fichier. Sélectionnez l'image à graver et cliquez sur Ouvrir. Ensuite cliquez sur le bouton Graver pour lancer la gravure sur le tout nouveau CD.

Gravure sous Linux

Sur Linux, le fichier ISO peut être gravé sur un CD à l'aide de la commande cdrecord appartenant au paquet app-cdr/cdrtools.

Par exemple, pour graver le fichier ISO sur le CDROM du périphérique /dev/sr0 (c'est le premier lecteur de CDROM du système, remplacer le chemin vers le périphérique correspondant si besoin) :

user $cdrecord dev=/dev/sr0 install-x86-minimal-20141204.iso

Les utilisateurs qui préfèrent une interface graphique peuvent utiliser K3B ,du paquet kde-apps/k3b. Dans K3B, allez dans Outils et choisissez Graver une Image CD. Ensuite, suivez les instructions fournies par K3B.

Démarrage

Démarrer le support d'installation

Une fois le support d'installation prêt, il est temps de le démarrer. Insérez le support dans le système, redémarrez et entrez l'interface utilisateur du microprogramme de la carte mère. Pour ce faire, vous devez généralement appuyer sur une touche du clavier, telle que Suppr, F1, F10, ou Échap au démarrage. La touche de déclenchement varie en fonction du système et de la carte mère. Si ce n’est pas évident, utilisez un moteur de recherche Internet et faites des recherches en utilisant le nom du modèle de la carte mère comme mot-clé de recherche. Les résultats devraient être faciles à déterminer. Une fois dans le menu du microprogramme de la carte mère, modifiez l'ordre de démarrage de sorte que le support de démarrage externe (disques CD/DVD ou clés USB) soit utilisé avant les périphériques de disques internes. Sans cette modification, le système redémarrera probablement sur le disque interne, en ignorant le support de démarrage externe.

Important
Lors de l’installation de Gentoo avec le but d’utiliser l’interface UEFI au lieu du BIOS, il est recommandé de démarrer immédiatement avec UEFI. Dans le cas contraire, vous devrez peut-être créer une clé USB UEFI (ou tout autre support) amorçable avant de finaliser l'installation de Gentoo Linux.

Si ce n'est déjà fait, assurez-vous que le support d'installation soit inséré ou connecté au système, puis redémarrez. Une invite de démarrage devrait être affichée. Sur cet écran, Entrée lancera le processus de démarrage avec les options par défaut. Pour amorcer le support d'installation avec des options d'amorçage personnalisées, spécifiez un noyau suivi des options d'amorçage, puis appuyez sur Entrée.

À l'invite de démarrage, les utilisateurs ont la possibilité d'afficher les noyaux disponibles (F1) et les options de démarrage (F2). Si aucun choix n'est fait dans les 15 secondes, le support d'installation revient au démarrage à partir du disque. Cela permet aux installations de redémarrer et d’essayer leur environnement installé sans avoir à retirer le CD du plateau (ce qui est très apprécié pour les installations à distance).

Spécifier un noyau a été mentionné. Sur le support d'installation minimal, seules deux options prédéfinies de démarrage du noyau sont fournies. L'option par défaut s'appelle gentoo. L'autre étant la variante -nofb ; cela désactive le support du framebuffer dans le noyau.

La section suivante affiche un bref aperçu des noyaux disponibles et leur description :

Choix du noyau

gentoo
Noyau par défaut avec support des processeurs K8 (support NUMA inclut) et EM64T.
gentoo-nofb
Même chose que gentoo mais sans le support des framebuffer.
memtest86
Teste la mémoire locale RAM pour erreurs .

Outre le choix du noyau, les options de démarrage permettent d’optimiser davantage le processus de démarrage.

Options matérielles

acpi=on
Permet la prise en charge d'ACPI et entraîne également le démarrage du démon acpid par le CD lors du démarrage. Cela n’est nécessaire que si le système exige que ACPI fonctionne correctement. Cela n'est pas requis pour le support Hyperthreading.
acpi=off
Désactive complètement ACPI. Ceci est utile sur certains systèmes plus anciens et est également nécessaire pour utiliser APM. Cela désactivera tout support Hyperthreading de votre processeur.
console=X
Configure l’accès série à la console pour le CD. La première option est le périphérique, généralement ttyS0 sur x86, suivi des options de connexion éventuellement séparées par une virgule. Les options par défaut sont 9600,8,n,1.
dmraid=X
Permet de transmettre des options au sous-système device-mapper RAID. Les options doivent être encapsulées entre guillemets.
doapm
Charge le support du pilote APM. Cela nécessite également acpi=off.
dopcmcia
Permet la prise en charge du matériel PCMCIA et Cardbus et provoque également le démarrage de pcmcia cardmgr par le CD au démarrage. Cela n’est requis que lors du démarrage à partir de périphériques PCMCIA/Cardbus.
doscsi
Charge la plupart des contrôleurs SCSI. Cela est également nécessaire pour démarrer la plupart des périphériques USB, car ils utilisent le sous-système SCSI du noyau.
sda=stroke
Permet à l'utilisateur de partitionner tout le disque dur même lorsque le BIOS est incapable de gérer des disques de grande taille. Cette option est uniquement utilisée sur les ordinateurs dotés d’un BIOS plus ancien. Remplacez sda par le périphérique nécessitant cette option.
ide=nodma
Force la désactivation de DMA dans le noyau, ce qui est requis par certains chipsets IDE ainsi que par certains lecteurs de CD-ROM. Si le système rencontre des difficultés pour lire le CD-ROM IDE, essayez cette option. Cela désactive également l'exécution des paramètres hdparm par défaut.
noapic
Désactive le contrôleur d'interruption programmable avancé présent sur les cartes mères les plus récentes. Il est connu pour causer des problèmes sur du matériel ancien.
nodetect
Désactive toute la détection automatique effectuée par le CD, y compris la détection automatique des périphériques et la détection DHCP. Cela est utile pour déboguer un CD ou un pilote défaillant.
nodhcp
Désactive la détection DHCP sur les cartes réseau détectées. Cela est utile sur les réseaux possédant uniquement des adresses statiques.
nodmraid
Désactive la prise en charge du périphérique RAID mapper, tel que celui utilisé pour les contrôleurs RAID IDE/SATA intégrés.
nofirewire
Désactive le chargement des modules Firewire. Cela ne devrait être nécessaire que si votre matériel Firewire pose un problème lors du démarrage du CD.
nogpm
Désactive le support de la souris de la console gpm.
nohotplug
Désactive le chargement des scripts d'initialisation hotplug et coldplug au démarrage. Cela est utile pour déboguer un CD ou un pilote défaillant.
nokeymap
Désactive la sélection de clavier utilisée pour sélectionner des dispositions de clavier non américaines.
nolapic
Désactive l’APIC local sur les noyaux d’unprocesseur.
nosata
Désactive le chargement des modules Serial ATA. A utiliser si le système rencontre des problèmes avec le sous-système SATA.
nosmp
Désactive SMP, ou le multitraitement symétrique, sur les noyaux activés pour SMP. Cela est utile pour déboguer les problèmes liés à SMP avec certains pilotes et cartes mères.
nosound
Désactive la prise en charge du son et le réglage du volume. Cela est utile pour les systèmes où une assistance audio pose des problèmes.
nousb
Désactive le chargement automatique des modules USB. Cela est utile pour le débogage des problèmes USB.
slowusb
Ajoute des pauses supplémentaires au processus de démarrage pour les CDROM USB lents, comme dans IBM BladeCenter.

Gestion des volumes/périphériques logiques

dolvm
Permet la prise en charge de la gestion des volumes logiques Linux.

Autres options

debug
Active le code de débogage. Cela peut devenir compliqué, car cette option affiche beaucoup de données à l'écran.
docache
Cela met en cache la totalité de la partie d'exécution du CD dans la RAM, ce qui permet à l'utilisateur de démonter /mnt/cdrom et de monter un autre CD-ROM. Cette option nécessite au moins deux fois plus de RAM disponible que la taille du CD.
doload=X
Fait que le ramdisk initial charge tous les modules listés, ainsi que leurs dépendances. Remplacez X par le nom du module. Plusieurs modules peuvent être spécifiés par une liste séparée par des virgules.
dosshd
Lance sshd au démarrage, ce qui est utile pour les installations à distance.
passwd=foo
Définit ce qui suit comme mot de passe root, qui est requis pour dosshd car le mot de passe root est par défaut crypté.
noload=X
Fait que le ramdisk initial ignore le chargement d’un module spécifique pouvant être à l’origine d’un problème. La syntaxe correspond à celle de doload.
nonfs
Désactive le démarrage de portmap/nfsmount au démarrage.
nox
Permet qu'un LiveCD compatible X ne démarre pas automatiquement X, mais passe plutôt à la ligne de commande.
scandelay
Cela provoque une pause du CD de 10 secondes pendant certaines parties du processus d’amorçage pour permettre aux périphériques dont l’initialisation est lente d’être prêts à être utilisés.
scandelay=X
Cela permet à l'utilisateur de spécifier un délai donné, en secondes, à ajouter à certaines parties du processus de démarrage pour permettre aux périphériques dont l'initialisation est lente d'être prêts à être utilisés. Remplacez X par un nombre de secondes.
Remarque
Le support de démarrage vérifiera les options no* avant les options do*, afin que les options puissent être remplacées dans l'ordre exact spécifié.

Maintenant, démarrez le support, sélectionnez un noyau (si le noyau par défaut gentoo ne suffit pas) et les options d’amorçage. Par exemple, nous démarrons le noyau gentoo avec dopcmcia en tant que paramètre du noyau :

boot:gentoo dopcmcia

Ensuite, l'utilisateur sera accueilli avec un écran de démarrage et une barre de progression. Si l'installation est effectuée sur un système utilisant un clavier non américain, pensez à appuyer immédiatement sur Alt+F1 pour passer en mode commenté et suivez les instructions. Si aucune sélection n'est effectuée dans les 10 secondes, la valeur par défaut (clavier américain) sera acceptée et le processus de démarrage se poursuivra. Une fois le processus de démarrage terminé, l’utilisateur est automatiquement connecté à l’environnement Gentoo Linux « Live » en tant qu’utilisateur root, le super-utilisateur. Une invite racine est affichée sur la console actuelle et vous pouvez passer à d'autres consoles en appuyant sur Alt+F2, Alt+F3, et Alt+F4. Pour revenir à la première, appuyez sur Alt+F1.



Configuration matérielle supplémentaire

Lorsque le support d'installation démarre, il tente de détecter le matériel et charge les modules appropriés du noyau pour prendre en compte le matériel. Dans la grande majorité des cas, il fait un très bon travail. Toutefois, dans certains cas, il peut ne pas charger automatiquement les modules du noyau nécessaires au système. Si la détection automatique du bus PCI a oublié certains matériels du système, les modules appropriés du noyau doivent être chargées manuellement.

Dans l'exemple suivant, le module 8139too (qui prend en charge certains types d'interfaces réseau) est chargé :

root #modprobe 8139too

Facultatif: comptes utilisateurs

Si d'autres personnes ont besoin d'accéder à l'environnement d'installation, ou s'il est nécessaire d'exécuter des commandes en tant qu'utilisateur non-root sur le support d'installation (comme pour discuter sur IRC à l'aide de irssi sans être root pour des raisons de sécurité), alors un compte d'utilisateur supplémentaire doit être créé et un mot de passe root robuste défini.

Pour changer le mot de passe root, utilisez l'utilitaire passwd :

root #passwd

Pour créer un compte d'utilisateur, entrez d'abord ses informations d'identification, suivies par le mot de passe du compte. Les commandes useradd et passwd sont utilisées pour ces tâches.

Dans l'exemple suivant, un utilisateur appelé jean est créé :

root #useradd -m -G users jean
root #passwd jean
New password: (Entrez le mot de passe de jean)
Re-enter password: (Entrez de nouveau le mot de passe de jean)

Pour passer de l'utilisateur root à l'utilisateur fraîchement créé, utilisez la commande su :

root #su - jean

Facultatif : Consulter la documentation pendant l'installation

TTYs

Pour afficher le manuel Gentoo lors de l'installation, créez tout d'abord un compte utilisateur, comme décrit ci-dessus. Puis appuyez sur Alt+F2 pour accéder à un nouveau terminal.

Lors de l'installation, la commande links peut être utilisée pour parcourir le manuel Gentoo - bien sûr cela nécessite que la connexion Internet fonctionne.

user $links https://wiki.gentoo.org/wiki/Handbook:X86

Pour revenir au terminal d'origine, appuyez sur Alt+F1.

GNU Screen

L'utilitaire GNU Screen est installé par défaut sur le support d'installation officiel de Gentoo. Il peut être plus efficace pour un utilisateur de Linux expérimenté d'utiliser screen afin de visualiser les instructions d'installation dans un cadre séparé plutôt que d'utiliser la technique des multiples TTY mentionnée ci-dessus.

Facultatif : démarrer le daemon SSH

Pour permettre à d'autres utilisateurs d'accéder au système lors de l'installation (peut-être pour obtenir de l'aide lors d'une installation, ou même la faire à distance), un compte utilisateur doit être créé (comme documenté plus tôt) et le serveur SSH doit être démarré.

Pour lancer le daemon SSH sur un système d'initialisation OpenRC, exécutez la commande suivante :

root #rc-service sshd start
Remarque
Si un utilisateur ouvre une session sur le système, il reçoit un message indiquant que la clé d'hôte pour ce système doit être confirmée (par le biais de ce qu'on appelle une empreinte digitale). Ceci est dû au fait que c'est la première fois que quelqu'un ouvre une session sur le système. Cependant, plus tard, lorsque le système est mis en place et que quelqu'un se connecte sur le nouveau système, le client SSH l'avertit que la clé de l'hôte a été changée. C'est parce que l'utilisateur – pour SSH – se connecte désormais à un serveur différent (à savoir le système Gentoo fraîchement installé plutôt qu'à l'environnement en cours d'utilisation pour l'installation ). Suivre alors les instructions données à l'écran pour remplacer la clé de l'hôte sur le système client.

Pour être en mesure d'utiliser sshd, le réseau a besoin de fonctionner correctement. Continuez l'installation avec le chapitre Configurer le réseau .