Préparer les disques

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Introduction aux fichiers de périphériques

Les fichiers de périphériques

Étudions en détail les aspects de Gentoo qui concernent les disques, les systèmes de fichiers de Linux, les partitions et les fichiers de périphériques. Une fois que les tenants et les aboutissants des disques et des systèmes de fichiers seront compris, il sera possible d'établir les partitions et les systèmes de fichiers pour l'installation de Gentoo Linux.

Pour commencer, intéressons-nous aux fichiers de périphériques. Le plus connu des fichiers de périphériques est sans doute le premier disque sur un système Linux, à savoir /dev/sda. Les disques SCSI et Serial ATA sont tous les deux étiquetés /dev/sd* ; même les disques IDE sont étiquetés /dev/sd* avec la nouvelle structure de libata dans le noyau. Avec l'ancienne structure, le premier disque IDE est étiqueté /dev/hda.

The following table will help readers determine where to find a certain type of block device on the system:

Type of device Default device handle Editorial notes and considerations
SATA, SAS, SCSI, or USB flash /dev/sda Found on hardware from roughly 2007 until the present, this device handle is perhaps the most commonly used in Linux. These types of devices can be connected via the SATA bus, SCSI, USB bus as block storage. As example, the first partition on the first SATA device is called /dev/sda1.
NVM Express (NVMe) /dev/nvme0n1 The latest in solid state technology, NVMe drives are connected to the PCI Express bus and have the fastest transfer block speeds on the market. Systems from around 2014 and newer may have support for NVMe hardware. The first partition on the first NVMe device is called /dev/nvme0n1p1.
MMC, eMMC, and SD /dev/mmcblk0 embedded MMC devices, SD cards, and other types of memory cards can be useful for data storage. That said, many systems may not permit booting from these types of devices. It is suggested to not use these devices for active Linux installations; rather consider using them to transfer files, which is their design goal. Alternatively they could be useful for short-term backups.

Les fichiers de périphériques ci-dessus représentent une interface abstraite pour le disque. Les programmes utilisateurs peuvent utiliser ces fichiers de périphériques pour interagir avec le disque sans se soucier de savoir s'il est IDE, SCSI ou quelque chose d'autre. Le programme peut simplement adresser le stockage sur le disque comme un groupe de blocs contigus de 512 octets, accessibles aléatoirement.


Tables de partition

Bien qu’il soit théoriquement possible d’utiliser un disque brut et non partitionné pour héberger un système Linux (lors de la création d’un RAID btrfs par exemple), cela n’est réellement jamais fait. Les périphériques de bloc de disque sont scindés en blocs plus petits, plus faciles à gérer. Pour l’architecture amd64, on appelle ces blocs des partitions. Deux technologies de partitionnement standard sont actuellement disponibles : MBR et GPT.

GPT

La configuration GPT (GUID Partition Table) utilise des identifiants 64 bits pour les partitions. L'emplacement dans lequel elle stocke les informations de partition est beaucoup plus grand que les 512 octets d'un MBR, ce qui signifie qu'il n'y a pratiquement aucune limite sur le nombre de partitions d'un disque GPT. De plus, la taille d'une partition est limitée par une limite beaucoup plus grande (presque 8 Zo - oui, zettaoctets).

Lorsque l'interface logicielle entre le système d'exploitation et le micrologiciel est UEFI (au lieu du BIOS), GPT est presque obligatoire car des problèmes de compatibilité surviennent avec MBR.

GPT profite également de l'utilisation de la somme de contrôle et de la redondance. Il utilise les sommes de contrôle CRC32 pour détecter les erreurs dans les tables d'en-tête et de partition et dispose d'une sauvegarde GPT en fin de disque. Cette table de sauvegarde peut être utilisée pour réparer les dommages subis par le GPT principal situé au début du disque.

Important
There are a few caveats regarding GPT:
  • Using GPT on a BIOS-based computer works, but then one cannot dual-boot with a Microsoft Windows operating system. The reason is that Microsoft Windows will boot in UEFI mode if it detects a GPT partition label.
  • Some buggy (old) motherboard firmware configured to boot in BIOS/CSM/legacy mode might also have problems with booting from GPT labeled disks.

MBR

La configuration MBR (Master Boot Record) utilise des identifiants 32 bits pour le secteur de démarrage et la longueur des partitions et prend en charge trois types de partitions : primaire, étendue et logique. Les partitions primaires stockent leurs informations directement dans le MBR - un très petit emplacement (généralement 512 octets) au tout début d’un disque. En raison de cet espace restreint, seules quatre partitions primaires sont prises en charge (par exemple, /dev/sda1 à /dev/sda4).

Pour prendre en charge davantage de partitions, l’une des partitions primaire peut être marquée en tant que partition étendue. Cette partition peut alors contenir des partitions logiques (des partitions dans une partition).

Important
Bien que toujours prises en charge par la plupart des fabricants de cartes mères, les tables de partitions MBR sont considérées comme anciennes. Si vous ne travaillez pas avec du matériel antérieur à 2010, il est préférable de partitionner un disque à l'aide d'une Table de partition GUID. Les lecteurs qui veulent poursuivre avec MBR doivent reconnaître les informations suivantes :
  • La plupart des cartes mères sorties après 2010 considèrent le MBR comme un mode de démarrage ancien (pris en charge, mais pas idéal).
  • En raison de l'utilisation d'identificateurs 32 bits, le MBR ne peut pas gérer les disques dont la taille est supérieure à 2 To.
  • À moins de créer une partition étendue, le MBR prend en charge un maximum de quatre partitions.
  • La configuration du MBR ne fournit aucun MBR de sauvegarde. Par conséquent, si une application ou un utilisateur écrase le MBR, toutes les informations sur la partition sont perdues.

Les auteurs de ce manuel suggèrent d'utiliser GPT autant que possible pour les installations de Gentoo.

Stockage avancé

Le CD d'installation amd64 supporte la gestion par volumes logiques (Logical Volume Manager - LVM). LVM augmente la flexibilité offerte par la configuration du partitionnement. Les instructions d'installation ci-dessous se concentrent sur des partitions normales, mais il est bon de savoir que LVM est pris en charge si cette route est souhaitée. Visitez l'article LVM/fr pour plus de détails. Les nouveaux utilisateurs doivent se méfier : bien que LVM soit entièrement pris en charge, son utilisation n’entre pas dans le cadre de ce manuel.

Schéma de partitionnement par défaut

Throughout the remainder of the handbook, we will discuss and explain two cases: 1) GPT partition table and UEFI boot, and 2) MBR partition table and legacy BIOS boot. While it is possible to mix and match, that goes beyond the scope of this manual. As already stated above, installations on modern hardware should use GPT partition table and UEFI boot; as an exception from this rule, MBR and BIOS boot is still frequently used in virtualized (cloud) environments.

Pour le reste de ce manuel, le schéma de partitionnement suivant sera utilisé comme exemple :

Partition Système de fichiers Taille Description
/dev/sda1 (chargeur d'amorçage) 2M Partition BIOS boot
/dev/sda1 ext2 (ou fat32 si UEFI est utilisé) 128M Partition Boot/EFI
/dev/sda3 (swap) 512M ou plus Partition swap
/dev/sda4 ext4 Espace restant sur le disque Partition Racine

Si cela est suffisant et que le lecteur emprunte la route GPT, il peut immédiatement passer à Défaut : utiliser Parted pour partitionner le disque. Ceux qui sont toujours intéressés par l'utilisation de MBR et qui utilisent l'exemple de paritionnement peuvent aller à Alternative : utiliser fdisk pour partitionner le disque.

Both fdisk and parted are partitioning utilities. fdisk is well known, stable, and recommended for the MBR partition layout. parted was one of the first Linux block device management utilities to support GPT partitions, and provides an alternative. Here, fdisk is used since it has a better text-based user interface.

Before going to the creation instructions, the first set of sections will describe in more detail how partitioning schemes can be created and mention some common pitfalls.

Designing a partition scheme

How many partitions and how big?

The design of disk partition layout is highly dependent on the demands of the system and the file system(s) applied to the device. If there are lots of users, then it is advised to have /home on a separate partition which will increase security and make backups and other types of maintenance easier. If Gentoo is being installed to perform as a mail server, then /var should be a separate partition as all mails are stored inside the /var directory. Game servers may have a separate /opt partition since most gaming server software is installed therein. The reason for these recommendations is similar to the /home directory: security, backups, and maintenance.

In most situations on Gentoo, /usr and /var should be kept relatively large in size. /usr hosts the majority of applications available on the system and the Linux kernel sources (under /usr/src). By default, /var hosts the Gentoo ebuild repository (located at /var/db/repos/gentoo) which, depending on the file system, generally consumes around 650 MiB of disk space. This space estimate excludes the /var/cache/distfiles and /var/cache/binpkgs directories, which will gradually fill with source files and (optionally) binary packages respectively as they are added to the system.

How many partitions and how big very much depends on considering the trade-offs and choosing the best option for the circumstance. Separate partitions or volumes have the following advantages:

  • Choose the best performing filesystem for each partition or volume.
  • The entire system cannot run out of free space if one defunct tool is continuously writing files to a partition or volume.
  • If necessary, file system checks are reduced in time, as multiple checks can be done in parallel (although this advantage is realized more with multiple disks than it is with multiple partitions).
  • Security can be enhanced by mounting some partitions or volumes read-only, nosuid (setuid bits are ignored), noexec (executable bits are ignored), etc.


However, multiple partitions have certain disadvantages as well:

  • If not configured properly, the system might have lots of free space on one partition and little free space on another.
  • A separate partition for /usr/ may require the administrator to boot with an initramfs to mount the partition before other boot scripts start. Since the generation and maintenance of an initramfs is beyond the scope of this handbook, we recommend that newcomers do not use a separate partition for /usr/.
  • There is also a 15-partition limit for SCSI and SATA unless the disk uses GPT labels.
Note
If you intend to uses Systemd, /usr/ must be available on boot, either as part of the root filesystem or mounted via an initramfs.

What about swap space?

There is no perfect value for swap space size. The purpose of the space is to provide disk storage to the kernel when internal memory (RAM) is under pressure. A swap space allows for the kernel to move memory pages that are not likely to be accessed soon to disk (swap or page-out), which will free memory in RAM for the current task. Of course, if the pages swapped to disk are suddenly needed, they will need to be put back in memory (page-in) which will take considerably longer than reading from RAM (as disks are very slow compared to internal memory).

When a system is not going to run memory intensive applications or has lots of RAM available, then it probably does not need much swap space. However do note in case of hibernation that swap space is used to store the entire contents of memory (likely on desktop and laptop systems rather than on server systems). If the system requires support for hibernation, then swap space larger than or equal to the amount of memory is necessary.

As a general rule, the swap space size is recommended to be twice the internal memory (RAM). For systems with multiple hard disks, it is wise to create one swap partition on each disk so that they can be utilized for parallel read/write operations. The faster a disk can swap, the faster the system will run when data in swap space must be accessed. When choosing between rotational and solid state disks, it is better for performance to put swap on the SSD. Also, swap files can be used as an alternative to swap partitions; this is mostly interesting for systems with very limited disk space.


Utiliser UEFI

Lors de l'installation de Gentoo sur un système utilisant UEFI pour démarrer le système d'exploitation (au lieu de BIOS), il est important de créer une Partition Système EFI (ESP). Les instructions pour parted ci-dessous contiennent les indication nécessaires à la bonne réalisation de cette opération.

L'ESP doit être une variante FAT (parfois indiquée par vfat sur les systèmes Linux). La spécification UEFI (EN) officielle indique que les systèmes de fichiers FAT12, 16 ou 32 seront reconnus par le microprogramme UEFI, bien que FAT32 soit recommandé pour l'ESP. Procédez au formatage de l'ESP en FAT32 :

root #mkfs.fat -F 32 /dev/sda1
Important
Si une variante FAT n'est pas utilisée pour l'ESP, le micrologiciel UEFI du système n'est pas sûr de trouver le chargeur de démarrage (ou le noyau Linux) et ne sera probablement pas en mesure de démarrer le système !


What is the BIOS boot partition?

A BIOS boot partition is only needed when combining a GPT partition layout with GRUB2 in BIOS/Legacy mode. It is not required when booting in EFI/UEFI mode, and also not required when using a MBR table. It is a very small (1 to 2 MB) partition in which boot loaders like GRUB2 can put additional data that doesn't fit in the allocated storage. It will not be used in this guide.


Alternative : utiliser fdisk pour partitionner le disque.

The following parts explain how to create the example partition layout for a GPT / UEFI boot installation using fdisk. The example partition layout was mentioned earlier:

Partition Description
/dev/sda1 EFI system (and boot) partition
/dev/sda2 Swap partition
/dev/sda3 Root partition

Change the partition layout according to personal preference.

Viewing the current partition layout

fdisk is a popular and powerful tool to split a disk into partitions. Fire up fdisk against the disk (in our example, we use /dev/sda):

root #fdisk /dev/sda

Use the p key to display the disk's current partition configuration:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: gpt
Disk identifier: 21AAD8CF-DB67-0F43-9374-416C7A4E31EA
 
Device        Start      End  Sectors  Size Type
/dev/sda1      2048   526335   524288  256M EFI System
/dev/sda2    526336  2623487  2097152    1G Linux swap
/dev/sda3   2623488 19400703 16777216    8G Linux filesystem
/dev/sda4  19400704 60549086 41148383 19.6G Linux filesystem

This particular disk was configured to house two Linux filesystems (each with a corresponding partition listed as "Linux") as well as a swap partition (listed as "Linux swap").

Creating a new disklabel / removing all partitions

Type g to create a new GPT disklabel on the disk; this will remove all existing partitions.

Command (m for help):g
Created a new GPT disklabel (GUID: 87EA4497-2722-DF43-A954-368E46AE5C5F).

For an existing GPT disklabel (see the output of p above), alternatively consider removing the existing partitions one by one from the disk. Type d to delete a partition. For instance, to delete an existing /dev/sda1:

Command (m for help):d
Partition number (1-4): 1

The partition has now been scheduled for deletion. It will no longer show up when printing the list of partitions (p, but it will not be erased until the changes have been saved. This allows users to abort the operation if a mistake was made - in that case, type q immediately and hit Enter and the partition will not be deleted.

Repeatedly type p to print out a partition listing and then type d and the number of the partition to delete it. Eventually, the partition table will be empty:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: gpt
Disk identifier: 87EA4497-2722-DF43-A954-368E46AE5C5F

Now that the in-memory partition table is empty, we're ready to create the partitions.

Creating the EFI system partition (ESP)

First create a small EFI system partition, which will also be mounted as /boot. Type n to create a new partition, followed by 1 to select the first partition. When prompted for the first sector, make sure it starts from 2048 (which may be needed for the boot loader) and hit Enter. When prompted for the last sector, type +256M to create a partition 256 Mbyte in size:

Command (m for help):n
Partition number (1-128, default 1): 1
First sector (2048-60549086, default 2048): 
Last sector, +/-sectors or +/-size{K,M,G,T,P} (2048-60549086, default 60549086): +256M
 
Created a new partition 1 of type 'Linux filesystem' and of size 256 MiB.

Mark the partition as EFI system partition:

Command (m for help):t
Selected partition 1
Partition type (type L to list all types): 1
Changed type of partition 'Linux filesystem' to 'EFI System'.

Creating the swap partition

Next, to create the swap partition, type n to create a new partition, then type 2 to create the second partition, /dev/sda2. When prompted for the first sector, hit Enter. When prompted for the last sector, type +4G (or any other size needed for the swap space) to create a partition 4GB in size.

Command (m for help):n
Partition number (2-128, default 2): 
First sector (526336-60549086, default 526336): 
Last sector, +/-sectors or +/-size{K,M,G,T,P} (526336-60549086, default 60549086): +4G
 
Created a new partition 2 of type 'Linux filesystem' and of size 4 GiB.

After all this is done, type t to set the partition type, 2 to select the partition just created and then type in 19 to set the partition type to "Linux Swap".

Command (m for help):t
Partition number (1,2, default 2): 2
Partition type (type L to list all types): 19
 
Changed type of partition 'Linux filesystem' to 'Linux swap'.

Creating the root partition

Finally, to create the root partition, type n to create a new partition. Then type 3 to create the third partition, /dev/sda3. When prompted for the first sector, hit Enter. When prompted for the last sector, hit Enter to create a partition that takes up the rest of the remaining space on the disk. After completing these steps, typing p should display a partition table that looks similar to this:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: gpt
Disk identifier: 87EA4497-2722-DF43-A954-368E46AE5C5F
 
Device       Start      End  Sectors  Size Type
/dev/sda1     2048   526335   524288  256M EFI System
/dev/sda2   526336  8914943  8388608    4G Linux swap
/dev/sda3  8914944 60549086 51634143 24.6G Linux filesystem

Saving the partition layout

To save the partition layout and exit fdisk, type w.

Command (m for help):w

With the partitions created, it is now time to put filesystems on them.

Partitioning the disk with MBR for BIOS / legacy boot

The following explains how to create the example partition layout for a MBR / BIOS legacy boot installation. The example partition layout mentioned earlier is now:

Partition Description
/dev/sda1 Boot partition
/dev/sda2 Swap partition
/dev/sda3 Root partition

Change the partition layout according to personal preference.

Viewing the current partition layout

Fire up fdisk against the disk (in our example, we use /dev/sda):

root #fdisk /dev/sda

Use the p key to display the disk's current partition configuration:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: gpt
Disk identifier: 21AAD8CF-DB67-0F43-9374-416C7A4E31EA
 
Device        Start      End  Sectors  Size Type
/dev/sda1      2048   526335   524288  256M EFI System
/dev/sda2    526336  2623487  2097152    1G Linux swap
/dev/sda3   2623488 19400703 16777216    8G Linux filesystem
/dev/sda4  19400704 60549086 41148383 19.6G Linux filesystem

This particular disk was until now configured to house two Linux filesystems (each with a corresponding partition listed as "Linux") as well as a swap partition (listed as "Linux swap"), using a GPT table.

Creating a new disklabel / removing all partitions

Type o to create a new MBR disklabel (here also named DOS disklabel) on the disk; this will remove all existing partitions.

Command (m for help):o
Created a new DOS disklabel with disk identifier 0xe04e67c4.
The device contains 'gpt' signature and it will be removed by a write command. See fdisk(8) man page and --wipe option for more details.

For an existing DOS disklabel (see the output of p above), alternatively consider removing the existing partitions one by one from the disk. Type d to delete a partition. For instance, to delete an existing /dev/sda1:

Command (m for help):d
Partition number (1-4): 1

The partition has now been scheduled for deletion. It will no longer show up when printing the list of partitions (p, but it will not be erased until the changes have been saved. This allows users to abort the operation if a mistake was made - in that case, type q immediately and hit Enter and the partition will not be deleted.

Repeatedly type p to print out a partition listing and then type d and the number of the partition to delete it. Eventually, the partition table will be empty:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0xe04e67c4

Now we're ready to create the partitions.

Creating the boot partition

First, create a small partition which will be mounted as /boot. Type n to create a new partition, followed by p for a primary partition and 1 to select the first primary partition. When prompted for the first sector, make sure it starts from 2048 (which may be needed for the boot loader) and hit Enter. When prompted for the last sector, type +256M to create a partition 256 Mbyte in size:

Command (m for help):n
Partition type
   p   primary (0 primary, 0 extended, 4 free)
   e   extended (container for logical partitions)
Select (default p): p
Partition number (1-4, default 1): 1
First sector (2048-60549119, default 2048): 
Last sector, +/-sectors or +/-size{K,M,G,T,P} (2048-60549119, default 60549119): +256M
 
Created a new partition 1 of type 'Linux' and of size 256 MiB.

Creating the swap partition

Next, to create the swap partition, type n to create a new partition, then p, then type 2 to create the second primary partition, /dev/sda2. When prompted for the first sector, hit Enter. When prompted for the last sector, type +4G (or any other size needed for the swap space) to create a partition 4GB in size.

Command (m for help):n
Partition type
   p   primary (1 primary, 0 extended, 3 free)
   e   extended (container for logical partitions)
Select (default p): p
Partition number (2-4, default 2): 2
First sector (526336-60549119, default 526336): 
Last sector, +/-sectors or +/-size{K,M,G,T,P} (526336-60549119, default 60549119): +4G
 
Created a new partition 2 of type 'Linux' and of size 4 GiB.

After all this is done, type t to set the partition type, 2 to select the partition just created and then type in 82 to set the partition type to "Linux Swap".

Command (m for help):t
Partition number (1,2, default 2): 2
Hex code (type L to list all codes): 82

Changed type of partition 'Linux' to 'Linux swap / Solaris'.

Creating the root partition

Finally, to create the root partition, type n to create a new partition. Then type p and 3 to create the third primary partition, /dev/sda3. When prompted for the first sector, hit Enter. When prompted for the last sector, hit Enter to create a partition that takes up the rest of the remaining space on the disk. After completing these steps, typing p should display a partition table that looks similar to this:

Command (m for help):p
Disk /dev/sda: 28.89 GiB, 31001149440 bytes, 60549120 sectors
Disk model: DataTraveler 2.0
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0xe04e67c4
 
Device     Boot   Start      End  Sectors  Size Id Type
/dev/sda1          2048   526335   524288  256M 83 Linux
/dev/sda2        526336  8914943  8388608    4G 82 Linux swap / Solaris
/dev/sda3       8914944 60549119 51634176 24.6G 83 Linux

Saving the partition layout

To save the partition layout and exit fdisk, type w.

Command (m for help):w

Now it is time to put filesystems on the partitions.


Créer des systèmes de fichiers

Introduction

Maintenant que les partitions sont créées, il est temps d'y placer un système de fichiers. Dans la section suivante les différents systèmes de fichiers que Linux prend en charge seront décris. Les lecteurs qui connaissent déjà quel système de fichiers utiliser peuvent continuer avec Appliquer un système de fichiers à une partition. Les autres devraient continuer à lire pour en apprendre plus sur les systèmes de fichiers disponibles.

Les systèmes de fichiers

Plusieurs systèmes de fichiers sont disponibles. Certains d'entre eux sont considérés stables sur l'architecture amd64 - il est conseillé de se renseigner sur les systèmes de fichiers et leur prise en charge avant d'en choisir un plus expérimental pour les partitions importantes.

btrfs
Un système de fichiers de nouvelle génération offrant de nombreuses fonctionnalités avancées telles que l'instantané, l'auto-guérison via des sommes de contrôle, la compression transparente, les sous-volumes et le RAID intégré. Quelques distributions ont commencé à l'expédier comme une option prête à l'emploi, mais il n'est pas encore prêt pour la production. Les rapports de corruption du système de fichiers sont courants. Ses développeurs incitent les gens à utiliser la dernière version du noyau pour la sécurité car les plus anciens ont des problèmes connus. Cela a été le cas pendant des années et il est trop tôt pour dire si les choses ont changé. Les correctifs pour les problèmes de corruption sont rarement rétro-portés vers les noyaux plus anciens. Procéder avec prudence lors de l'utilisation de ce système de fichiers !
ext2
Il s'agit du système de fichiers Linux éprouvé, mais il n'a pas de journalisation des métadonnées, ce qui signifie que les vérifications de routine du système de fichiers ext2 au démarrage peuvent prendre beaucoup de temps. Il y a maintenant une grande sélection de systèmes de fichiers journalisés de nouvelle génération dont la cohérence peut être vérifiée très rapidement et qui sont donc généralement préférés à leurs homologues non journalisés. Les systèmes de fichiers journalisés empêchent les retards importants lorsque le système est démarré et que le système de fichiers se trouve dans un état incohérent.
ext3
La version journalisée du système de fichiers ext2, fournissant la journalisation des métadonnées pour une récupération rapide en plus d'autres modes de journalisation améliorés tels que les données complètes et la journalisation ordonnée des données. Il utilise un indice HTree qui permet des performances élevées dans presque toutes les situations. En bref, ext3 est un système de fichiers très bon et fiable.
ext4
Initialement créé en tant que fork de ext3, ext4 apporte de nouvelles fonctionnalités, des améliorations de performances et la suppression des limites de taille avec des modifications modérées du format sur le disque. Il peut couvrir des volumes allant jusqu'à 1 Eo, et avec une taille de fichier maximale de 16 To. Au lieu de l'allocation de blocs bitmap ext2/3 classique, ext4 utilise des extensions, ce qui améliore les performances des fichiers volumineux et réduit la fragmentation. Ext4 fournit également des algorithmes d'allocation de blocs plus sophistiqués (allocation différée et allocation multi-bloc) donnant au conducteur du système de fichiers plus de moyens d'optimiser la disposition des données sur le disque. Ext4 est le système de fichiers multi plate-forme tout usage recommandé.
f2fs
Le système de fichiers Flash-Friendly a été créé par Samsung pour l'utilisation avec la mémoire flash NAND. Depuis le deuxième trimestre 2016, ce système de fichiers est encore considéré comme immature, mais c'est un choix décent lors de l'installation de Gentoo sur des cartes microSD, des clés USB ou autres périphériques de stockage flash.
JFS
Le système de fichiers de journalisation hautes performances d'IBM. JFS est un système de fichiers basé sur l'arborescence B+ étantà la fois léger, rapide et fiable avec de bonnes performances dans diverses conditions.
ReiserFS
Un système de fichiers journalisé basé sur l'arborescence B+ qui a de bonnes performances globales, en particulier lorsqu'il s'agit de traiter de nombreux fichiers minuscules au prix de plusieurs cycles de processeur. ReiserFS semble être moins bien entretenu que les autres systèmes de fichiers.
XFS
Un système de fichiers avec journalisation des métadonnées, doté d'un ensemble de fonctionnalités robuste et optimisé pour l'évolutivité. XFS semble être moins indulgent dans le cas de problèmes matériels.
vfat
Également connu sous le nom FAT32, ce format est pris en charge par Linux mais ne prend pas en charge les paramètres d'autorisation. Il est principalement utilisé pour l'interopérabilité avec d'autres systèmes d'exploitation (principalement Microsoft Windows) mais est également une nécessité pour certains micrologiciels systèmes (comme UEFI).
NTFS
Ce système de fichiers New Technology est le système de fichiers phare de Microsoft Windows. Similaire à vfat ci-dessus, il ne stocke pas les paramètres d'autorisation ni les attributs étendus nécessaires au bon fonctionnement de BSD ou de Linux. Il ne peut donc pas être utilisé comme système de fichiers racine. Il devrait seulement être utilisé pour l'interopérabilité avec les systèmes Microsoft Windows (noter l'emphase sur seulement).

Appliquer un système de fichiers à une partition

Pour créer un système de fichiers sur une partition ou un volume, des outils sont disponibles pour chaque système de fichiers. Cliquer sur le nom du système de fichiers dans le tableau ci-dessous pour plus d'informations sur chaque système de fichiers :

Système de fichiers Commande pour la création Sur le CD minimal ? Paquet
btrfs mkfs.btrfs Oui sys-fs/btrfs-progs
ext2 mkfs.ext2 Oui sys-fs/e2fsprogs
ext3 mkfs.ext3 Oui sys-fs/e2fsprogs
ext4 mkfs.ext4 Oui sys-fs/e2fsprogs
f2fs mkfs.f2fs Oui sys-fs/f2fs-tools
jfs mkfs.jfs Oui sys-fs/jfsutils
reiserfs mkfs.reiserfs Oui sys-fs/reiserfsprogs
xfs mkfs.xfs Oui sys-fs/xfsprogs
vfat mkfs.vfat Oui sys-fs/dosfstools
NTFS mkfs.ntfs Oui sys-fs/ntfs3g

Par exemple, pour avoir la partition boot (/dev/sda1) en ext2 et la partition racine (/dev/sda3) en ext4 comme utilisé dans l'exemple de structuration des partitions, les commandes suivantes doivent être utilisées :

root #mkfs.ext2 /dev/sda1
root #mkfs.ext4 /dev/sda3

Lors de l'utilisation de ext2, ext3 ou ext4 sur une petite partition (moins de 8 Go), le système de fichiers doit être créé avec les options appropriées pour réserver suffisamment de nœuds d'index ou inodes. L'application mke2fs utilise le paramètre bytes-per-inodes pour calculer le nombre d' inodes d'un système de fichiers. Sur des partitions plus petites, il est conseillé d'augmenter le nombre d' inodes calculé.

root #mkfs.ext2 -T small /dev/<device>
root #mkfs.ext3 -T small /dev/<device>
root #mkfs.ext4 -T small /dev/<device>

En général, ceci quadruple le nombre d' inodes pour un système de fichiers étant donné que son paramètre bytes-per-inode passe de un tous les 16 ko à un tous les 4 ko. Cela peut être encore plus peaufiné en fournissant le ratio :

Maintenant, créez les systèmes de fichiers sur les partitions nouvellement créées (ou sur les volumes logiques).

Activer la partition d'échange

mkswap est la commande à utiliser pour initialiser les partitions d'échange :

root #mkswap /dev/sda2

Pour activer la partition d'échange, utilisez la commande swapon :

root #swapon /dev/sda2

Créez et activez la partition d'échange avec les commandes mentionnées ci-dessus.

Monter la partition racine

Maintenant que les partitions sont initialisées et hébergent un système de fichiers, il est temps de les monter. Utilisez la commande mount, mais n'oubliez pas de créer les points de montage nécessaires pour chaque partition. À titre d'exemple, nous montons la partition racine :

root #mount /dev/sda3 /mnt/gentoo
Remarque
Si /tmp/ doit se trouver sur une partition séparée, pensez à changer ses droits d'accès après le montage :
root #chmod 1777 /mnt/gentoo/tmp
Cela vaut également pour /var/tmp.

Plus loin dans les instructions, le système de fichiers proc (une interface virtuelle avec le noyau) ainsi que d'autres pseudos systèmes de fichiers du noyau seront montés. Mais d'abord, nous devons installer les fichiers d'installation de Gentoo.